PARIS - LISBONNE, à pieds, sur les chemins du pélerinage de Saint Jacques de Compostelle et de Fatima...

Quand on se perd en chemin, on part en quête. En quête de soi, des autres, de nos chemins. Le but disculpe, le chemin exulte...

22 janvier 2007

Paris, j'ai pas la moindre idée

J'aurai préféré être état de vive souffrance, de vif manque, de pseudo déprime que ça. Car il y a toujours cette beauté indescriptible et absurde dans ces états. A la place, je me suis renfourné dans le gant en cuir de mon quotidien sans avoir eu besoin de mettre de vaseline. Et c'est cette vaseline qui me manque. Car son absence est synonyme de vide. Mais pas ce vide de desespoir d'où on se bat pour sortir. D'où on combat la noirceur avec la lumière. Non, c'est un vide abjecte de complaisance dont je suis rempli. Je n'arrive même pas à me decevoir. Le rien est si laid.

Posté par metro à 19:18 - le-chemin-apres-le-chemin - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 janvier 2007

Plus rien ne me court dans l'échine

echine

Posté par metro à 16:35 - le-chemin-apres-le-chemin - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1